Un état des choses

Après un rapport patent à la danse, Léa s’intéresse aux espaces clos, ou plutôt aux huis clos.
Ayant grandi près de la frontières franco-espagnole, elle est prématurément
 ” embrigadée” par des questions autour du double jeu, du contre-sens, et des dualités.
Pour échapper à une tradition scientifique proche, Léa emprunte volontiers son vocabulaire à d’autres univers comme la musique, les romans, les mythes.
Curieuse, elle demanderait discrètement : “ qu’est-ce qui fait quoi ? “

Léa redéfini les objets du quotidien  et les espaces environnants qui nous entourent  par des figures de style empruntées à la littérature.
Tout est affaire de liaison, aussi bien dans le montage d’images que dans les assemblages d’objets. 

Elle est dramarturge de ses propres pensées. Elle s’inspire du spectacle vivant et des  structures sportives. 
Léa cherche à faire “signe” : Chose, phénomène perceptible ou observable qui indique la probabilité de l'existence ou de la vérité d'une chose, qui la manifeste, la démontre ou permet de la prévoir.

“La vraie condition de l’homme est de penser avec ses mains” dixit Jean-Luc Godard dans Le livre d’images, 2019. En effet, même l’histoire de Buster Keaton le prouve, : l’artiste créer  ses idées à l’aide de ses deux mains par expérimentation de la matière.

Léa s’exerce dans le champ de la mise en situation de sculpture.

A state of things

After links dance, Lea is interestimg by space with limits to describe  a territory.
Born closed to spanish frontier, she asks some question about identity and duality.
By stylistic device, she tries to show an other side of domestic and daily stuff as an action.

There is a kind of dramarturgy in the manner to making artistic installations.
She wants to make sign in public space. This thing indicate something as a visual language.

To think with hands as Jean-Luc Godard saids in his last movie. As well, Buster Keaton stories prove that, artist creates with hands by a serie of experiences.
Lea works in a way to role-playing sculpture.